Le fou pleureur

Les larmes d’un fou

Percent le vent doux

Tombent sous les regards nus

D’une foule qui s’est tue

D’une foule qui s’est perdue

Les cris d’un fou muet

S’évadent, s’évaporent

Dans la nuit douce de juillet

Qui s’envole, qui s’endort

Les yeux d’un aveugle meurtri

S’ouvrent, se mettent à la vie

Au milieu d’une autre nuit

Qui termine, qui éteint une vie

Le fou pleureur

S’évade dans la noirceur

D’une vie sans couleurs

D’une nuit sans lumière

Le fou pleureur

S’évade, s’évapore

Dans le corps, le coeur

D’un mineur qui s’est endormi

Pour l’éternité d’une vie.

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