Éditorial

Le récent “sommet de la bière” (dans lequel le chef du monde libre invitait deux hommes qui, n’eut-été d’un appel lancé quelques jours plus tôt par une voisine voulant sans doute bien faire, ne se seraient sans doute pas rencontrés) a démontré que les gens auraient eu tout faux.  Je m’explique.  Pendant des années, toute la population planétaire a été témoin des méfaits de la consommation d’alcool, par l’entremise des médias et des annonceurs bien-pensants.   Et là, on voit un officier de la loi, un professeur et un commandant en chef (avec le second de ce dernier, je l’ai oublié tout à l’heure) assis devant un verre de houblon, d’eau et de bonheur.  Oui, je l’avoue, il n’y aurait pas pu avoir une grande consommation alcolisée mais n’aurait-il pas pu les inviter à un café, comme l’aurait fait sans doute le commun des mortels?  Que devrions-nous apprendre du “sommet de la bière”?  Nous devrions apprendre une chose: rien ne bat une bière bien froide pour règler tous les problèmes.  Je finis cet édito sur un rêve un peu ironique: une table de négociations avec Abbas, Bibi Netanyahou, Barack et des caisses de bière.  Les problèmes politiques seront alors bien réglés.  Les problèmes d’alcool  de nos chers politiques seraient sans doute naissants mais cela nous importe-il?

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s