Les yeux perlés

Les yeux perlés d’un fou

Se ferment dans un train

Qui vole comme un fou

Vers un avenir incertain

Il rencontre l’amour infini

Et les défunts corps meurtris

Il rencontre la beauté des passants

Et la folie maladive des tyrans

Les yeux mouillés d’un jeune fou

S’éteignent peu à peu

Alors que des corps mous

S’alignent pour faire feu

Tuant ainsi du même coup

Le jeune barde qui rêvait d’être vieux.

©Alexandre Allouch-Micati (Octobre 2009)

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s