Poésie malsaine

Des montagnes coulent les corps

Des désabusés, des morts

Le sang coule en chutes

Éclaboussant doucement les brutes

Les gens s’entretuent

Pour qui, pour quel but

Les gens se mutilent

Pour des raisons follement inutiles

Qui prend les décisions

Pour les vies des autres se terminent

Sans aucune raison

Les balles percent les murs

Et les cœurs impurs

Des gens qui se meurent

Les peuples font partie d’une guerre

Qui n’a pu débuté hier

Qui ne peut les rendre fiers

Et qui ne va pas leur rendre leurs pairs

Les peuples font partie d’une pièce

N’ayant aucune allégresse

Sans que tout cela ne paraisse.

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