Le printemps s’enfuit

Le printemps s’enfuit

Comme un enfant endormi

Et je l’ai retrouvé, retrouvé

Dans l’encre charnelle

De tes yeux de gazelle

Le soleil de la vallée endormie

Ne se lève plus sur les arbres

Sur les mers, sur les plages

Mais il s’est levé dans les bras

Délicats de ton cœur, de ton âme

Tes yeux éclairent la route

Des vieux marins lancés

Aux quatre vents

Nous nous sommes rencontrés

Durant une scène

D’un film jamais tourné

Dans un terrain vide mais illuminé

Avant de te laisser, de te laisser

Je t’adresse ce bouquet de mots

Je te donne un merci anodin

Comme d’autres donnent un bec

Ou encore un câlin sur un quai

Ou dans une gare de train.

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