La ville éventrée

J’erre sans bruit

Dans une ville éventréé

Qui a perdu de sa douceur, de sa pureté

Aux mains de bandits malappris

 

Je brise mon silence

En ne disant pas ce que je pense

En toute circonstance

Dans une pathétique complaisance

 

Je me noie

Dans une mer noire

Sous laquelle les duretés de mon âme

Enveloppe une douce et fine flamme

 

Je déambule dans une ville éventrée

Brisée par la folie de l’humanité

Sans parvenir à me demander

Ce qu’il adviendrait de mon existence ratée.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s