À ma maîtresse

Vos yeux sont si jolis

Comme les délicates étoiles

Perdues dans une nuit d’avril

Votre sourire est aussi joyeux

Qu’un lac merveilleux

Et aussi soyeux

Que le visage d’un enfant heureux

Quel rêve serait-ce

De passer une seconde

Ou deux ou peut-être trois

Dans votre proche espace

Cette vie qu’est la mienne

N’avait aucune raison d’être

Avant notre rencontre peu fortuite

Mais comme toute bonne chose

A une fin, je suppose

Qu’il vaudrait mieux que je vous quitte

Pour mieux vous retrouver

Avant l’apothéose pathétique

De ma folie lucide

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